Déclaration de la société Creos Luxembourg S.A. (« Creos ») dans le cadre du procès « Bommeleeër »

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre d’État et à Monsieur le Ministre de l’Économie concernant la déclaration de la société Creos Luxembourg S.A. (« Creos ») dans le cadre du procès « Bommeleeër ».

RTL a révélé aujourd’hui dans le cadre d’un reportage en ligne que lors de la 170ème séance du procès « Bommeleeër », l’avocat de la société Creos (dans laquelle l’Etat détient des participations directes et via la société Enovos International S.A.) aurait déclaré que si les responsables des attentats à l’explosif des années 1984 et 1985 passaient aux aveux et apportaient les dépositions ou preuves nécessaires à l’identification des autres auteurs, co-auteurs et/ou complices, la société Creos renoncerait à l’exécution de toute condamnation au civil à intervenir à leur égard.

C’est dans ce contexte que j’aimerais poser les questions suivantes aux Ministres précités :

-       Est-ce qu’un représentant de l’Etat luxembourgeois a été présent au moment où la décision précitée de Creos a été adoptée ? Dans l’affirmative, quelle a été la position dudit représentant ?

-       Est-ce que l’Etat luxembourgeois, dans le cadre de sa constitution de partie civile, compte se rallier à la proposition de Creos de les suivre dans leur démarche ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma parfaite considération. 

Gilles Roth

Député

L’implémentation d’une norme ISO pour le département forensique de la police judiciaire

Monsieur le Président,

J’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre de la Sécurité intérieure au sujet des affirmations de l’Association du Personnel de la Police Judiciaire (APPJ) relative à l’implémentation d’une norme ISO.

Selon des informations relayées par voie de presse, le département forensique de la police judiciaire devrait se conformer jusqu’en 2015 au plus tard à une norme ISO pour ne pas mettre en péril la valeur probante des indices récoltés dans le cadre d’enquêtes pénales. L’APPJ requiert dans ce contexte une augmentation des effectifs du personnel du département forensique à 50 personnes.

Dans ce contexte, j’aimerais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre de la Sécurité intérieure :

  • Monsieur le Ministre peut-il me confirmer les informations véhiculées par l’APPJ ?
  • Quel sera l’impact de l’implémentation de cette norme ISO sur les effectifs de la police judiciaire ?
  • Comment le ministre entend-il y parvenir en ces temps de rigueur budgétaire décrété par le gouvernement ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma parfaite considération.

Gilles Roth

Député

Arrêt du Bundesgerichtshof concernant les frais de dossier bancaires.

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre des Finances au sujet de l’arrêt du Bundesgerichtshof concernant les frais de dossier bancaires.

Mardi dernier, le Bundesgerichtshof de Karlsruhe a retenu que la mise en compte de frais de dossier effectuée par certains établissements de crédit dans le cadre de prêts bancaires était illégale.

C’est dans ce contexte que je voudrais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre des Finances:

-       Est-ce que la pratique des frais de dossier, également connue au Luxembourg, risque-t-elle de contrevenir au cadre légal et réglementaire existant, à l’instar de ce qui a été jugé Outre-Rhin ?

-       Quel est le pourcentage moyen des commissions bancaires (sous forme de frais de dossier) mises à charge des clients par les banques luxembourgeoises, dans lesquelles l’Etat luxembourgeois détient des participations ou fournit des garanties, dans le cadre de prêts immobiliers et de prêts à la consommation ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma parfaite considération.

Gilles Roth

Député

Implication de consultants externes dans la deuxième phase d’élaboration du budget pour l’année 2015

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre des Finances au sujet de l’implication de consultants externes dans la deuxième phase d’élaboration du budget pour l’année 2015.

Le Ministre d’Etat a mandaté pour un montant de 384.000 € (HTVA) le cabinet McKinsey pour assister le gouvernement dans la phase de cadrage du budget nouvelle génération.

Il me revient maintenant que la commission des soumissions a émis en février 2014 son avis au sujet d’un appel d’offres visant à permettre aux administrations de se faire assister par un consultant externe dans la deuxième phase d’élaboration du budget pour l’année 2015.

Je voudrais dans ce contexte poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre des Finances:

Monsieur le Ministre peut-il confirmer cette information ?

  • En cas de réponse affirmative à la première question, Monsieur le Ministre peut-il m’indiquer le montant estimatif du marché sur lequel s’est prononcée la commission des soumissions ?
  • En cas de réponse affirmative à la première question, Monsieur le Ministre peut-il m’indiquer la date à laquelle la commission des soumissions a adopté son avis ?
  • Combien de consultants externes ont répondu à l’appel d’offres pour la deuxième phase d’élaboration du budget pour l’année 2015 ? Quand le candidat ayant remporté le marché sera-t-il désigné ? Le Ministre entend-il divulguer le nom de l’entreprise retenue ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma parfaite considération.

Gilles Roth

Député

Déduction des frais d’études supérieures

Monsieur le Président,

Par la présente, nous avons l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, nous souhaiterions poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche au sujet des frais d’études supérieures.

Dans le cadre d’un récent débat télévisé, Monsieur le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a évoqué la possibilité de faire fiscalement valoir les frais d’études supportés par les parents d’étudiants poursuivant des études supérieures.

C’est dans ce contexte que nous souhaiterions poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre précité :

  • A quel titre les parents d’étudiants pourront-ils déduire les frais qu’ils supportent en relation avec les études de leurs enfants ?
  • Quelle est la nature des frais qui peuvent être mis en compte?
  • Le Ministre peut-il nous fournir des informations sur le plafond maximal des frais à déduire ?

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre très haute considération.

Diane Adehm              

Gilles Roth

Députés

Opposabilité des secrets bancaire et fiscal au médiateur

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une série de questions à Monsieur le Ministre de la Justice et à Monsieur le Ministre des Finances concernant l’opposabilité des secrets bancaire et fiscal au médiateur.

D’après les affirmations de Madame le Médiateur, Lydie Err, lors de la présentation de son rapport d’activité pour l’année 2013, aucun secret, à l’exception du secret de la défense prévue à l’article 6 de la loi du 22 août 2003 instituant un médiateur, ne lui serait opposable.

C’est dans ce contexte que j’aimerais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre de la Justice et à Monsieur le Ministre des Finances :

-       Les Ministres partagent-ils l’avis de Madame le Médiateur?

-       Qu’en est-il de l’opposabilité du secret fiscal prévu au §22 des dispositions générales de la loi générale des impôts qui dispose en son paragraphe (1) que « Das Steuergeheimnis ist unverletzlich » ? Quid du secret bancaire ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma parfaite considération.

Gilles Roth

Député

Opposabilité des secrets bancaire et fiscal au médiateur

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une série de questions à Monsieur le Ministre de la Justice et à Monsieur le Ministre des Finances concernant l’opposabilité des secrets bancaire et fiscal au médiateur.

D’après les affirmations de Madame le Médiateur, Lydie Err, lors de la présentation de son rapport d’activité pour l’année 2013, aucun secret, à l’exception du secret de la défense prévue à l’article 6 de la loi du 22 août 2003 instituant un médiateur, ne lui serait opposable.

C’est dans ce contexte que j’aimerais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre de la Justice et à Monsieur le Ministre des Finances :

-       Les Ministres partagent-ils l’avis de Madame le Médiateur?

-       Qu’en est-il de l’opposabilité du secret fiscal prévu au §22 des dispositions générales de la loi générale des impôts qui dispose en son paragraphe (1) que « Das Steuergeheimnis ist unverletzlich » ? Quid du secret bancaire ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma parfaite considération.

Gilles Roth

Député

Augmentation du taux d’imposition maximale sur le revenu

Monsieur le Président,

Par la présente, nous avons l’honneur de vous informer que conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, nous souhaiterions poser une série de questions à Monsieur le Ministre des Finances concernant le taux d’imposition maximale sur le revenu (« Spëtzesteiersaz »).

Selon des informations relayées par voie de presse, le groupe politique LSAP demande à ce que le taux d’imposition maximale sur le revenu soit relevé. Nous notons cependant que le Premier Ministre, lors de sa déclaration sur le programme gouvernemental du 10 décembre 2013, n’a pas annoncé une telle mesure et qu’elle ne ressort pas non plus du programme gouvernemental.

C’est dans ce contexte que nous aimerions poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre des Finances :

- Le Ministre des Finances partage-t-il l’avis du groupe politique LSAP ?

- Dans l’affirmative, de combien le taux d’imposition maximale sur le revenu sera-t-il relevé ?

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre parfaite considération.

Diane Adehm

Gilles Roth

Augmentation du taux d’imposition maximale sur le revenu

Monsieur le Président,

Par la présente, nous avons l’honneur de vous informer que conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, nous souhaiterions poser une série de questions à Monsieur le Ministre des Finances concernant le taux d’imposition maximale sur le revenu (« Spëtzesteiersaz »).

Selon des informations relayées par voie de presse, le groupe politique LSAP demande à ce que le taux d’imposition maximale sur le revenu soit relevé. Nous notons cependant que le Premier Ministre, lors de sa déclaration sur le programme gouvernemental du 10 décembre 2013, n’a pas annoncé une telle mesure et qu’elle ne ressort pas non plus du programme gouvernemental.

C’est dans ce contexte que nous aimerions poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre des Finances :

- Le Ministre des Finances partage-t-il l’avis du groupe politique LSAP ?

- Dans l’affirmative, de combien le taux d’imposition maximale sur le revenu sera-t-il relevé ?

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre parfaite considération.

Diane Adehm

Gilles Roth

D’CSV-Fraktioun zitt hire Bilan

Haut de Moien huet d’CSV-Fraktioun de Bilan vun der leschter Legislaturperiod gezunn. Et ass an engems och de Bilan vun der Regierungsaarbecht.

Am Fokus stoungen Theme wéi d’ëffentlech Finanzen, déi trotz der Kris – am Verglach mam europäeschen Ausland – stabil sinn. D’CSV-Fraktioun huet et nämlech fäerdeg bruecht, zesumme mat der Regierung, d’Staatsfinanzen ze konsolidéieren, ouni dat wirtschaftlecht Bestriewen no Opschwong am Keim ze erstécken.

Nieft dem Ausbau vum Finanz- an de Wirtschaftsstanduert, wou de Mëttelstand weiderhin eng wichteg Roll spille soll, huet d’CSV-Fraktioun sech awer och net gescheit fir eng fortschrëttlech Gesellschaftspolitik ze bedreiwen. Och a soziale Froe stoung d’CSV-Fraktioun fir eng Politik vun der fairer Chance fir jiddereen.

De ganze Bilan vun der CSV-Fraktioun kënnt Dir ënnert dësem Link noliesen.